Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Une crise, quand elle forte, est toujours apparentée à un effondrement. L’effondrement ce n’est pas forcément la destruction de tout. Un effondrement cela peut être un effondrement psychologique, cela peut être l’effondrement d’une idéologie ou des certitudes sur lesquelles nous avions basé nos certitudes.

L’idée d’effondrement est donc protéiforme.

Avec cette crise du coronavirus nous vivons l’effondrement d’idées, d’idéologies, mais aussi l’effondrement de la moraline et de la bien-pensance qui pèsent bien peu face à la réalité.

La réalité c’est quoi ?

Ce sont des principes économiques, mais qui sont en réalité plus humains qu’économiques.

L’Etat a voulu nier les trois lois fondamentales par idéologie. Il a organisé les conditions de son échec.

Il y a trois grands principes.

La relativité des prix.

Le libre commerce.

L’allocation du capital là où il y a un marché solvable.

N’imaginez pas pour autant que je vous fasse une ode au libéralisme le plus effréné… bien au contraire. Pour une grande partie, nous avons laissé faire et les Etats ont organisé depuis plus de 30 ans maintenant les conditions de notre juin 40 sanitaire actuel.

Il faut donc et c’est ma vision des chose, un pragmatisme économique social. L’Etat ne doit pas tout régenter, il en est incapable. Et un Etat qui a trop de pouvoir est toujours dangereux pour sa propre population.

L’Etat doit laisser faire les gens, laisser faire les initiatives, et comme par miracle les choses se passeront beaucoup mieux. L’Etat n’est là, dans le principe de la subsidiarité, que pour apporter son aide lorsque l’échelon inférieur n’y arrive pas ou pour assurer les tâches régaliennes, et bien évidemment pour ne laisser personne sur le bord de la route et organiser justement la solidarité à travers « l’union de transfert » entre les régions riches et pauvres à travers la levée de l’impôt.

Aujourd’hui l’Etat n’est pas la solution, il est le problème.

En réalité dans notre pays, ils sont très nombreux à être en mesure de pouvoir acheter des masques et fournir toute la population en masques. Mais l’Etat, dans sa stupidité la plus totale et dans son incompréhension des réalités de base, interdit depuis 2 mois la vente et la commercialisation de masques… En un mot ? Stupide.

Voici quelques éléments de réflexion et d’explication de cet échec majeur, qui rentrera dans les livres d’histoire de ce qu’il ne faut pas faire, dans le JT du grenier de la semaine.

 

Voici pour l’analyse théorique.

En pratique, cela donne le témoignage suivant d’un pharmacien qui vous confirme qu’il est très simple pour lui de s’approvisionner… et de vendre des masques à des prix parfaitement accessibles, même si évidemment avant la pandémie les masques étaient moins chers. Mais à 1 euro pièce cela reste « achetable » par la majorité des gens. Et justement, l’Etat peut conserver ses dotations pour le personnel médical et nos forces de l’ordre par exemple ou nos éboueurs, bref, ceux qui travaillent au contact de la population ou des malades et évidemment aussi pour les plus pauvres. Pour le reste, plus il y aura de masques, plus les prix seront abordables, car la loi de l’offre et de la demande reste, quoi que l’on en dise, incontournable.

« Primum non nocere »…

D’abord ne pas nuire.

C’est la devise des médecins.

Cela devrait également être la devise de tous les mamamouchis, petits, comme grands. D’abord ne pas nuire.

C’est un principe qui doit présider à chaque prise de décision. Souvent, ne rien faire est aussi efficace…

Notre pays est un Titanic en train de sombrer. Il n’y a pas de canots de sauvetage et il est fort probable que le commandant, lui, se tire sur le seul radeau disponible.

C’est un juin 40 sanitaire, et la clique macronienne, ce n’est pas Clémenceau. C’est Gamelin en pire…

En Espagne… les masques sont partout dans les transports publics et les pharmacies n’ont aucun problème pour en vendre ni en avoir depuis des semaines !! En fait depuis toujours.

Comble de l’ironie… Nous sommes tous à l’arrêt chez nous, triste résultat de la politique menée par un parti appelé en marche…

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous et désormais protégez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
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