Comme vous le savez, dans notre recherche effrénée de compétitivité et avec l’ouverture au monde, c’est-à-dire à la Chine qui est la négation même de la démocratie, et qui reste avant tout une dictature politique avec une relative liberté économique, les pays occidentaux, pour gagner cette guerre aux moins-disants, se doivent de réduire le degré de liberté et de contestation.

C’est ce qu’il se passe de manière progressive depuis la chute du mur de Berlin.

Aujourd’hui, des agents menottent une enseignante qui râle et avec tout de même une réelle pondération contre son salaire. Que cela ne plaise pas est une chose. Mais le droit à la contestation et à la discussion ne peut pas disparaître aussi facilement et avec une telle passivité.

N’imaginez pas que cela ne se passera qu’aux États-Unis.

Ce qui arrive aux USA arrivera tôt ou tard chez nous, surtout quand on sait que le totalitarisme marchand EST mondialisé, globalisé. International.

Une multinationale empoisonne des enfants avec du lait pourri. Et vous savez ce qu’il se passera ? Rien.

Rien du tout.

Il y aura du cinéma. Des sanctions modestes et symboliques et nous retournerons tous devant notre écran télé.

Charles SANNAT

Une vidéo montre l’arrestation d’une enseignante américaine qui a osé, pendant une réunion scolaire, poser à la direction des questions concernant son salaire.

Une enseignante de Louisiane a été évacuée menottes aux poignets d’une réunion scolaire, selon une vidéo diffusée sur YouTube par le site Kats.com.

Selon cette dernière, Deysha Hargrave, professeur d’anglais, a posé, lors d’une réunion scolaire, des questions sur son salaire. Par la suite, un policier l’a prise par le coude et lui a demandé de sortir.

« Laissez-moi ! », s’est révoltée l’enseignante en enlevant la main du policier de son coude.

Ensuite, on voit que le policier met l’enseignante à terre et lui passe les menottes. Finalement, il la sort de la salle.

Plus tard, on a appris que l’école n’a déposé aucune plainte contre l’enseignante, mais la femme s’est retrouvée quand-même derrière les barreaux pour « refus de quitter la salle et refus d’obtempérer ».

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