Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Comme tous les lundis, j’étais hier avec David Jacquot pour parler du krach obligataire « rampant » en cours.

Les rendements des grandes obligations souveraines sont repartis à la hausse ces derniers jours. Le marché obligataire est-il sur le point de flancher ?

C’est à cette question que j’ai tenté de répondre.

En fait pour résumer la situation, le krach aura-t-il lieu ? En bon normand je vous répondrai « p’t’être bien qu’oui p’t’être bien qu’non » !

En fait tout va dépendre… du couple : niveau des taux/durée des taux élevés !

A ce stade, les obligations les moins « rentables » et toutes celles souscrites à taux négatifs, à taux zéro ou proches de zéro perdent plus ou moins 20 %. Logique. Mais tous les portefeuilles de toutes les compagnies d’assurance-vie n’ont pas que des obligations à taux négatifs, et si ces gérants gardent les titres jusqu’à la fin, il n’y aura pas de perte (si l’emprunteur rembourse bien).

Non, le vrai problème c’est le couple vitesse de la hausse des taux/durée de la hausse des taux.

Le pari des banques centrales, le grand secret qui n’a pas été pleinement révélé est le suivant.

Les banques centrales savent très bien qu’aucun agent économique ne peut supporter des taux élevés sur une longue durée.

Alors elles vont tenter de casser l’inflation en augmentant les taux bien plus vite que d’habitude (par relèvement de 0.75 au lieu de 0.25 classiquement) pour les monter relativement haut peut-être à 4 ou 5 % ce qui va écraser violemment l’économie mondiale et déclencher une récession violente. L’inflation sera (en théorie brisée nette par cette récession brutale). Puis les banques centrales baisseront vite les taux pour assurer la solvabilité notamment des Etats.

La France l’année prochaine sur 3 000 milliards d’euros n’aura « que » 270 milliards à refinancer (à taux élevés) ce qui fera monter la moyenne du coût de notre dette mais ne nous mettra pas en faillite. Si les taux devaient rester durablement hauts, alors nous serions en faillite.

Je vous explique cela dans cette vidéo et aussi dans la Dossier STRATEGIES du mois de septembre  intitulé  » Les banques centrales vous attaquent, retournez leur stratégie en votre faveur ».  La politique des banques centrales est la clef de votre gestion patrimoniale des 24 prochains mois. Si vous comprenez ce qu’elles vont faire, alors vous aller pouvoir littéralement retourner en votre faveur ces politiques monétaires. C’est le point le plus important à comprendre. Ne passez pas à côté de l’essentiel. Pour vous abonner tous les renseignements se trouvent ici. (Tout abonnement pour les 12 prochains mois donne également accès à l’ensemble des dossiers déjà édités, soit plus de 80 documents et des centaines de pages d’analyses et de conseils vous permettant de remettre les choses en perspective).

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

 

Please complete the required fields.