Nous sommes en pleine économie casino, ce qui reste encore un terme pudique, car en réalité il s’agit-là de fraudes massives, organisées et structurées afin de détourner des sommes absolumment considérables puisque nous parlons ici d’une capitalisation boursière de 35 milliards de dollars pour une entreprise sans activité, sans chiffre d’affaires, et sans trésorerie sur son compte en banque puisqu’elle n’a que… 1 000 dollars !!
Pourtant, ses actions se sont échangées et vendues pour une somme atteignant 35 milliards de capitalisation… Alors si il ne faut pas confondre capitalisation et sommes investies, il s’agit tout de même de sommes totalement hors normes!
La première question c’est comment c’est possible de laisser de tels montants être atteints.
La deuxième c’est quels sont les couillons qui ont acheté et avec quel argent et qui a encaissé cet argent. En clair, la question de base de toute enquête, à savoir d’où vient le pognon et où partent les sous… Cela en dit généralement très long.
Il est fort probable que malgré l’enquête de la Securities And Exchange Commission, l’épineux dossier Neuromama devrait assez vite s’avérer très gênant pour le système dans sa globalité ou pour certains acteurs.
À l’arrivée, et d’après certaines rumeurs, la piste devrait remonter jusqu’en Russie et il serait assez cocasse de voir les Russes se jouer ainsi de Wall Street… Une bonne façon de donner une leçon au pays qui les sanctionne…
Ainsi cet article de BFM business s’interroge.
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