INTRODUCTION
Si nous sommes pris par les « Z’élites » pour les « Z’imbéciles » que nous sommes devenus, c’est à nous seuls qu’il appartient de ne pas le rester. Afin d’enrichir vos réflexions et ainsi élargir le « champ des possibles », je vous offre une pluralité de sources d’information pour vous aider à « faire le tri » parmi la masse de « fausses nouvelles » dont nous assène le pouvoir économico- politique, servilement relayé par « leurs grands merdias ». Le fait de citer divers auteurs, souvent politiquement incorrects voir controversés, ne signifie pas pour autant que j’approuve tout ou partie de la vision qu’ils développent.Le but de mes écrits n’est pas de vous faire peur, mais de vous préparer, car c’est en sachant les choses qu’on peut mieux les gérer. Je m’attache à ne pas donner dans le catastrophisme, mais il ne saurait être question de nier les réalités. Plus largement informés, nous pouvons tirer le meilleur des événements, devenir plus forts et ainsi être en mesure d’aider ceux qui veulent progresser dans ce sens. Je souhaite simplement contribuer à la prise de conscience que si « tout va mal » autour de nous, c’est individuellement qu’il nous appartient de faire ce qu’il faut, pour que « tout aille mieux » collectivement. En cette période où nos repères disparaissent et l’avenir est incertain, il ne s’agit pas de juger. Le bien ou le mal n’ont pas de signification en soi. Il est juste question de comprendre et d’anticiper l’évolution des « règles du jeu » qui nous sont soigneusement cachées par les élites qui nous dirigent. C’est avec une meilleure connaissance de ces règles que nous tirerons profit des événements, au lieu de les subir.

Les positions que j’exprime étant l’expression de « ma vérité », je vous donne l’accès à mes sources, afin d’être en mesure d’avoir des appréciations, éventuellement différentes des miennes, et ainsi construire VOTRE vérité, la seule qui vaille à mes yeux. Je vous invite à vous joindre à moi pour transformer nos potentielles peurs en saine curiosité. Vous verrez à quel point c’est une source de sérénité.

Bonne lecture.

UN SUJET D’ACTUALITÉ

Les États-Unis d’Amérique emploient depuis longtemps les sanctions économiques comme politique de développement de leurs affaires, aussi bien à l’encontre de leurs concurrents, mais aussi surtout envers leurs « Z’alliés partenaires ». Pour ne citer que les plus récentes, en août dernier, c’est l’Iran qui est la cible de « la colère trumpienne » avec le « rétablissement » des sanctions économiques et donc la montée de l’inflation qui lamine le pouvoir d’achat de la population (le prix des produits fabriqués en Iran a augmenté d’au moins 40 % au cours des deux derniers mois). Toujours pendant cet été, c’est l’entrée en vigueur de nouvelles sanctions à l’encontre de la Russie, l’obligeant à programmer pour le 1er janvier prochain une augmentation de la TVA qui passera de 18 à 20 %. Ce sont aussi des sanctions plus ciblées qui sont appliquées et notamment à notre secteur bancaire. Début septembre, la Société Générale annonce provisionner « la modique somme » de 1,2 milliard d’euros pour régler son différend avec les autorités américaines. Sans m’étendre sur le sujet de la politique US, aussi bien vis-à-vis de ses voisins d’Amérique centrale que sur « la survie de l’OTAN », mais par compassion pour les peuples des pays concernés, je me dois de citer aussi les sanctions prises contre le Venezuela (un paquet de riz coûte actuellement 2,5 millions de bolivars) et la Turquie (27,13 % d’inflation sur les prix de l’alimentation cette année).

LE DESSOUS DES CARTES

Le consensus de « la presse bien-pensante » rejette la faute sur « l’horrible bête » qu’est Donald TRUMP et sa politique assumée « America first ». Depuis son élection, c’est un déchaînement continu des « grands merdias » qui n’ont de cesse de « sortir des affaires » qui finissent toutes par un flop. Je reviendrai dans un prochain billet sur cet aspect de la politique américaine et de ses conséquences sur nos patrimoines. Sans nier l’effet « d’accélération apparente » des sanctions comme stratégie de maintien de l’hégémonie américaine voulue par son président actuel, il est nécessaire de prendre du recul. Il faut bien comprendre que tout cela résulte du plan de gouvernance mondiale méticuleusement élaboré au début du siècle dernier, par une discrète, mais puissante oligarchie anglo-américaine. Je vous invite à lire, ou à relire, ma série de billets titrés « L’impérialisme américain » du début de cette année 2018. Ils sont consacrés à l’explication de la mise en place d’une stratégie sur le très long terme pour asseoir une domination sans partage sur les peuples, évidemment, pour le bien-être de ceux-ci.

Au nom de la lutte contre la corruption, « l’acceptation forcée » du principe de l’extraterritorialité du droit américain par la quasi-totalité du « monde libre » fait que des entreprises nationales sont démantelées, disparaissent ou bien se retrouvent absorbées par de grandes « firmes » multinationales US, comme l’illustre parfaitement l’exemple du désastre d’ALSTOM et demain, celui possible probable d’AREVA ou bien d’AIRBUS, actuellement « bien tenus au chaud » et qui « sortiront » fort opportunément, quand ils l’auront décidé, aux mieux de leurs intérêts. Mais revenons aux sanctions américaines prises à l’encontre de l’Iran.

Soyons prudents, mais il semblerait que pour une fois, l’Union européenne (UE) en la personne de Federica MOGHERINI, ait adopté une position « courageuse » face à nos Z’amis Z’américains. Cette Italienne n’est pas n’importe qui puisqu’elle est la 2e vice-présidente de la Commission européenne et surtout, pour ce qui nous intéresse ici, la « haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité », autrement dit, la dirigeante de la diplomatie européenne (équivalent au niveau européen de notre ministre des Affaires étrangères).

L’affaire se passe en deux temps. Pour tenter d’atténuer l’effet des sanctions américaines prises contre l’Iran et ses répercussions économiques sur les entreprises européennes qui commercent avec ce pays, notre amie Federica, accompagnée par ses collègues des affaires étrangères allemand (Heiko MAAS), français (Jean-Yves Le DRIAN) et britannique (Jeremy HUNT) déclare : « Nous sommes bien décidés à protéger les acteurs économiques européens qui ont des activités légitimes en Iran », ce qui se traduit dans les faits par la modification de « la loi de blocage » instituée par le règlement n° 2271/96 du conseil du 22 novembre 1996. Je demande par avance aux lecteurs férus de droit international et plus particulièrement européen de pardonner « mes raccourcis ». Pour faire simple, ce fameux règlement a pour objet la « protection contre les effets de l’application extraterritoriale d’une législation adoptée par un pays tiers, ainsi que des actions fondées sur elle ou en découlant ». Grâce à ce texte « durci » à l’initiative de « Féfé », il est IN-TER-DIT aux entreprises et résidents européens de se conformer aux sanctions américaines. L’UE pouvant, à terme et « exceptionnellement », autoriser un acteur économique à se conformer totalement ou partiellement aux sanctions, dans la mesure où « le non-respect compromettrait gravement les intérêts de l’opérateur ou de l’Union européenne ».

Wahououou… C’est vraiment chouette l’Europe !!! Elle a élaboré des textes qui protègent nos économies et nos entreprises du « grand méchant TRUMP ». Mais revenons sur Terre et voyons ce qui se passe « dans la vraie vie ». Quelle entreprise (ou particulier) va oser braver les décisions de l’ogre américain en invoquant cette réglementation protectrice alors que le réseau mondial des paiements interbancaires (SWIFT) et la monnaie mondiale (dollar) sont totalement contrôlés par les USA et que ceux-ci peuvent actionner comme ils le veulent ces leviers pour nous ruiner instantanément ? Représailles, vous avez dit représailles ? Mais non, pas question de représailles entre « partenaires », il s’agit juste de faire respecter la prééminence des positions de « notre ami de toujours ». Triste retour à la réalité… Quoique !!! En effet, j’ai écrit tout à l’heure « en deux temps ».

Poursuivant ses efforts pour trouver une solution plus efficace, notre « chère Féfé » a l’idée lumineuse d’instituer un système de troc pour ne pas tomber sous le coup des sanctions américaines en contournant l’obstacle… pour éviter le tacle. Tiens, ça rime !!! Me prendrais-je pour l’ami Alex ? Federica, en bonne pédagogue qu’elle est, nous explique tout, tout, tout. Nous saurons tout sur le … Coucou l’ami Pierrot 😊 😊 😊. « Concrètement, les États membres de l’UE vont instaurer une entité légale pour faciliter les transactions financières légitimes avec l’Iran […] Ce système permettra aux compagnies européennes de continuer à commercer avec l’Iran conformément au droit européen et pourrait être ouvert à d’autres partenaires dans le monde. » Et de préciser, lors d’une réunion des 6 pays encore membres de l’accord sur le nucléaire iranien (France, Royaume-Uni, Chine, Russie, Allemagne et Iran), tenue le 25 septembre dernier, que ce « véhicule dédié » fonctionne comme une bourse d’échanges ou un système de troc sophistiqué à partir de la vente de pétrole iranien, première ressource de ce pays. Si, par exemple, l’Iran vend du pétrole à l’Espagne et l’Allemagne, des machines-outils à Téhéran, la somme correspondant à la livraison du pétrole servira directement à payer le fournisseur allemand. Il y aura une sorte de chambre de compensation qui vérifiera que la valeur des biens exportés et importés par l’Iran se compense. Ce mécanisme « immunisera » acheteurs et vendeurs en évitant des transactions en dollars, qui pourraient les exposer à des sanctions américaines.

Au début du 21e siècle, alors que toutes nos transactions commerciales sont régies par des montagnes de documents juridiques censés les garantir et surtout, en matière internationale, de protéger les « grandes firmes » américaines… dans une situation de crise comme celle que je viens d’évoquer, nous en revenons… au millénaire troc. Je trouve cela TRÈS rassurant. Le bon sens, toujours le bon sens. Merci chère Federica de nous le rappeler ainsi.

QUEL ENRICHISSEMENT EN TIRER

« Je ne vois qu’un seul moyen de savoir jusqu’où on peut aller. C’est de se mettre en route et de marcher .» Henri BERGSON (philosophe français)

Depuis 2014, c’est à 27 reprises que je vous ai informés des différentes formes que prenait la « chasse au cash » lancée par les dirigeants de la planète, car c’est une étape indispensable dans la réalisation du plan de l’oligarchie mondialiste relatif au contrôle des peuples. La dernière mesure date de cette semaine. En effet, le conseil de l’Union européenne a officiellement adopté le 2 octobre 2018 le texte COM /2016/825 qui lui avait été soumis le 21 décembre 2016. Cette réglementation étend l’obligation faite à tout citoyen qui entre dans l’Union ou qui en sort en possession d’une somme égale ou supérieure à 10 000 euros en liquide de déclarer cette somme aux autorités douanières.

« Comme d’habitude » (salut Cloclo), cette règle représente « une mesure essentielle » dans la lutte contre le financement du terrorisme. Je vous résume le texte qui précise ses quatre objectifs :

  • Resserrer les contrôles de caisse sur les personnes entrant ou sortant de l’UE avec 10 000 € ou plus en espèces ;
  • Permettre aux autorités d’agir sur des montants inférieurs au seuil de déclaration de 10 000 € lorsqu’il existe des soupçons d’activité criminelle ;
  • Améliorer l’échange d’informations entre les autorités (unités de renseignement douanier et financier) et les États membres ;
  • Étendre les contrôles douaniers aux espèces envoyées dans des colis postaux ou des expéditions de fret, aux cartes prépayées et aux marchandises précieuses telles que l’or, qui ne sont actuellement pas soumises au contrôle douanier.

Comme ce nouveau règlement n’empêche pas les États membres de prévoir, dans leur législation, des contrôles nationaux supplémentaires sur les mouvements d’argent liquide au sein de l’Union (à condition que ces contrôles respectent les libertés fondamentales de celle-ci), je prends « devant vous, ici et maintenant » le pari que la France aura à cœur de se singulariser en durcissant le texte européen. Nous pouvons être fiers de « nos particularités françaises ». Que du bonheur !!!

Puisque la fin du cash est programmée à brève échéance, nous pouvons individuellement « ralentir » ce processus. Par exemple, en ne succombant pas au marketing bancaire nous incitant à utiliser les divers moyens de paiement sans contact que sont les smartphones et les cartes bancaires équipées. À les croire, « Les Français perdent beaucoup de temps pour les petites dépenses et 55 % d’entre eux sont souvent agacés de cette attente […] 45 % de ceux qui possèdent une carte équipée de la technologie sans contact l’ont déjà utilisée, pourquoi pas vous ? ».

« Ralentir le processus », voilà une transition toute trouvée pour vous citer une autre possibilité, toujours au niveau individuel, qui consiste à « ralentir pour durer » dans tous les domaines de notre vie. À une époque « que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître » (Charles s’en est allé et ses textes sont intemporels), le bon sens populaire traduisait cela par « qui veut aller loin ménage sa monture ». Pardonnez ma trivialité, mais « ça a plus de gueule » que « la slow economy », ce terme employé par les « journalistes technos branchés » qui veulent à tout prix nous montrer qu’ils sont les acteurs de la môôôdernité.

Quelques exemples parmi ceux répertoriés par « La tribune.fr » :

  • La « slow food », autrement dit, revenir à une agriculture moins intensive, dans le respect des sols et des cycles naturels, des écosystèmes et de la biodiversité locale, par exemple la permaculture ;
  • La « slow tech », traduction : cesser d’être esclave des technologies pour réapprendre à dialoguer et à vivre ensemble. Alors que la « low tech » propose de revenir à des technologies moins gourmandes, plus simples, peu coûteuses, qui peuvent être fabriquées avec des ressources locales, avec pour objectif l’autosuffisance ;
  • Le « slow management » : l’art de prendre le temps d’écouter, de dialoguer et de construire avec ses collaborateurs, éviter la gestion de l’hyperproductivité, laisser au travail le temps d’être bien fait. Sans avoir besoin de « traverser la rue », voilà un nouveau métier en pleine expansion : chief Happiness Officers. Traduction : responsable du bien-être au travail. Motivant, non ?

Sans avoir la prétention d’être exhaustif sur ce type de réflexions, car elles sont quasi infinies, c’est à nous qu’il appartient d’avoir un regard neuf et d’inventer de nouvelles solutions pour bâtir le monde de demain, si cher au regretté Franck BIANCHERI. Au rang de ces « inventions » figure en bonne place un autre modèle alternatif qu’est « l’économie circulaire ». Celui-ci part d’un postulat simple : « il ne peut y avoir une croissance infinie puisque nous vivons dans un monde fini ». Rapportés par « LaTribune.fr », les propos de Rémy Le MOIGNE, auteur de L’économie circulaire – Stratégie pour un monde durable (Dunod éditeur), recensent cinq pratiques qui constituent les bases de cette économie alternative.

  • Le recyclage des déchets dit en boucle longue, dans laquelle ils sont collectés, triés puis recyclés ;
  • Le recyclage en boucle courte, qui recycle une même matière sans la mélanger avec d’autres ;
  • Prolonger la durée de vie des objets grâce à la maintenance, au reconditionnement et au remanufacturing (processus industriel consistant à remettre un produit usagé dans un état identique ou supérieur à son état d’origine) ;
  • La vente de l’usage ou économie de la fonctionnalité. On n’achète plus un produit, mais son utilisation ;
  • L’économie du partage, ou économie collaborative, popularisée par les plateformes type Uber, Airbnb ou BlaBlaCar.

Comme nous venons de le voir au début de ce billet, le troc mérite amplement de revenir en force dans nos pratiques commerciales. En plus de son aspect économique, ce type d’échanges favorise grandement le développement de rapports sociaux harmonieux. Basé sur la confiance, le troc ne peut être « durable » et croître que si ses acteurs changent le regard actuel qui prévaut dans un grand nombre d’échanges commerciaux.

Vous voyez bien que des solutions existent et que nous ne sommes pas condamnés à nous lamenter et subir passivement la loi des GAFAM et autres pouvoirs politiques dévoyés. Il suffit de le vouloir… Et de s’y mettre. Le mode d’emploi pratique est simple autant qu’efficace :

  • Tout d’abord y penser, y penser encore, y penser toujours (un des buts de ce billet est de vous y inciter) ;
  • Ensuite, en parler le plus souvent possible à un nombre de personnes le plus important possible (le pouvoir du verbe). La vibration des mots « justes », pour peu qu’ils soient prononcés avec toute la conviction nécessaire, est d’une puissance que l’on commence à entrevoir. Souvenez-vous des trompettes de Jéricho ;
  • Enfin l’action, les actions pratiques, initialement de manière individuelle puis collectivement, comme l’a si bien écrit « l’ami Pierrot » … Non, cette fois-ci je ne cite pas Pierret PERRET, mais Pierre CORNEILLE : « Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes trois milles en arrivant au port » !!! Allez, c’est mon jour de bonté. Je vous livre une dernière citation « pour la route » : « l’union fait la force ». C’est court, net, précis… Et efficace.

LES ENCOURAGEMENTS d’Alex ANDRIN

Dans la grande bonté qui le caractérise, qualité qui n’a d’égale que sa légendaire inspiration, notre ami le poète Alex a exceptionnellement décidé de ne pas me confier la « lecture devant la caméra » de ses encouragements poétiques de ce samedi et je l’en remercie très chaleureusement.

En effet, j’ai partagé, dans la plus grande joie toute cette semaine de rentrée universitaire, avec les nouveaux étudiants et nous avons eu l’immense bonheur de nous découvrir. J’adore cette période de l’année avec la révélation de nouvelles personnalités, la multiplication d’occasions de nous enrichir mutuellement, bref de débuter « une année d’aventures communes ».  Pour autant, la reprise de ce rythme de vie quelque peu différent pour moi (lever aux aurores, partage de « la joie débordante » de mes compagnons de voyage dans le métro parisien, suppression de la sieste, très peu, trop peu de soleil, piétinement devant le tableau, alimentation moins saine, absence de regards vers la mer…) occasionne quelques bouleversements : physiques, physiologiques, mais heureusement pas psychiques, qui ont pour conséquence que je suis devenu en quelques jours fort peu présentable devant une caméra, fut-elle d’une chaîne autant confidentielle que privée☹ ☹ ☹. Dis donc pépère Hubert, tu ne deviendrais pas un peu cabotin par hasard ?

Rassurez-vous chers lecteurs, cette fin de semaine sous le soleil andalou est à l’œuvre pour « réparer des ans, l’irréparable outrage » et, comme chaque année, tout va « rentrer dans l’ordre ». Soyons bien conscients chers amis et apprécions pleinement la chance que nous avons d’habiter cette « merveilleuse machine » qu’est notre corps. Sans que nous ayons à nous en soucier ou à intervenir volontairement, il sait parfaitement faire preuve de la résilience nécessaire, le moment venu. Mais assez philosophé. Je cède la place à ce cher Alex.

Les encouragements d’Alex Andrin

Nous sommes cernés par ceux qui nous veulent du bien.
À moins que ce ne soient, ceux qui veulent tous nos biens.
Mes amis, il est temps pour nous de réagir,
Et nous regrouper, si nous voulons réussir.
Ensemble, imaginons le monde de demain,
Il sera merveilleux, car basé sur l’humain.
Gardez confiance en vous, surtout persévérez.

Chers amis lecteurs, prenez bien soin de vous. Je vous aime et vous salue.