Le Premier ministre japonais est “pessimiste”. Il a fondamentalement raison.

Si l’économie mondiale va mal, son pays en particulier va lui encore plus mal.

Sa politique économique est en échec et les plans d’injection de liquidités évitent juste l’insolvabilité des grandes banques et compagnies d’assurance détentrices d’épargne. En réalité, la Banque centrale du Japon assure juste la liquidité du marché de la dette pour que les Japonais puissent continuer à croire en la fiction collective de la valeur de leur épargne.

Au rythme actuel, le Japon c’est “nous” avec 5 ans d’avance dans la déflation et dans les taux d’endettement.

Alors comme un chef d’État n’a pas le droit de dire autre chose que “la-France-va-mieux”, ON prête des mauvaises intentions sans doute électoralistes à Shinzo Abe… Ha si Hollande aussi pouvait avoir des intentions électoralistes et nous dire la vérité…

Pour ceux qui veulent rire à propos d’Hollande, il est tellement à la remorque de Merkel qu’il a eu ce lapsus tellement gros, tellement énorme… Alors qu’il était à la mairie de Verdun, il a souhaité la bienvenue à Merkel à la mairie…. de Berlin ! (Vidéo de ce lapsus présidentiel tout en bas de cet article.)

Préparez-vous, il est vraiment trop tard !!

Charles SANNAT

Le numéro un nippon est préoccupé par la chute des cours pétroliers et prédit un désastre.

Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a averti ses collègues du danger de répétition d’une crise mondiale semblable à celle de 2008, lors du sommet de deux jours des leaders du G7 au Japon.

L’économie mondiale “est aujourd’hui à un carrefour”, a-t-il dit, cité par les médias. Si des mesures erronées sont adoptées pour la stabiliser, la crise qui éclatera et dépassera par son envergure les cycles économiques traditionnels, selon lui. Les prix des matières premières ont chuté de 55 % par rapport à 2014, ce qui est comparable aux indices enregistrés avant et après le krach de la banque américaine Lehman Brothers, qui avait marqué le début de la crise financière mondiale de 2008, a-t-il souligné.

Cependant, les leaders du G7 ne sont pas unanimes quant aux risques d’une répétition de cette crise mondiale. La déclaration finale sera donc encore débattue par les participants.

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