Voilà qui est assez clair de la part de l’ancien patron du MEDEF Pierre Gattaz à la tête d’une des ETI les plus importantes de notre pays la société Radiall.
Oui.
Notre pays est dirigé par des gens qui n’ont jamais travaillé dans le privé de leur vie et qui généralement traînent leur guêtre dans la politique ce qui ne devrait pas être un métier.
Des gens qui ne vivent que de la dépense publique.
Des gens qui s’arrogent le droit de prélever pour distribuer en se servant grassement au passage (ce qui inclut aussi les pertes d’efficacité) pour justifier leur existence.
Des gens qui pensent tout savoir sur tout et surtout mieux savoir que nous ce qui serait bon pour chacun.
Des gens qui pensent qu’ils pensent que nous.
Des gens qui veulent nous contrôler et nous faire obéir.
Budget 2026: « Il y a des gens qui sont au pouvoir qui ne connaissent pas l’entreprise, qui n’ont jamais travaillés et qui ne vivent que des impôts », déclare Pierre Gattaz, ancien président du MEDEF pic.twitter.com/EKurcRw5gR
— BFM (@BFMTV) December 10, 2025
Des gens et une caste de gens méprisables qui détruisent notre pays pierre après pierre.
Des gens qui enfin, ne comprennent strictement rien à l’économie et qui disposent tous uniquement d’un logiciel marxiste, ou taxer toujours plus est la seule solution.
Ils sont tout simplement en train de détruire l’un des plus beaux pays de la terre.
La France n’est plus que l’ombre d’elle-même.
Même une chèvre ferait mieux que cette clique d’affligeants.
Afuera.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
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« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)
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Rien n’est aussi vrai, malheureusement, ces bons à rien, profiteurs et parasites ont pour beaucoup été élus par des français …. qui viennent ensuite pleurer parce qu’ils se font voler à grande échelle par ces voyous …
Bizarrement, ça n’a pas dérangé le MEDEF les 50 dernières années.
Comment expliquer cela?
Pardon mais c’est vraiment un sacré salopard, un énième pompier pyromane …
Ce sont les ultra riches qui financent les partis politiques et achètent tous les médias (90% des grands médias appartiennent à 9 milliardaires).
Et il vient nous dire ça alors que c’est lui (ou plutôt sa caste) qui est responsable de ça !!!!
Quand on en est à ce point de malhonnêteté intellectuelle, c’est qu’ils se fichent vraiment de nous et sont complètement décomplexés !!!
Son petit sourire narquois veut tout dire, il le sait pertinemment cet … Bip … !!!!
C’est insupportable !! Afuera …
N’avoir jamais travaillé dans le privé ne signifie pas pour autant que vous êtes investi dans votre mission, si vous êtes dans la fonction publique ! Mais cela marche dans les deux sens ! Malheureusement ce n’est pas la majorité des gens qui ont un emploi qui sont s’investissent pleinement ! Nous sommes dans un monde oú le moindre effort est devenu un objectif, et public-privé même combat !
D’un côté c’est nos impôts et c’est normam de le dire ! Mais le mal est bien plus profond !
Il a oublié de dire que le MEDEF rédigeait le code du travail pour détruire les PME et garantir les rentes des entreprises du CAC40.
De la part d’un héritier qui vit du travail des autres… Indécent !
« nous sommes gouvernés par des gens qui veulent fixer le prix de la betterave, mais qui ne sauraient faire pousser des radis » (Michel Audiard, in Le président)
Comment la France est passée du libéralisme au communisme administratif : 80 ans d’un glissement silencieux, masqué aujourd’hui par l’écologie punitive
On présente souvent la France comme un pays démocratique, capitaliste, libre, fondé sur l’initiative individuelle et la liberté d’entreprendre. Mais quand on prend un peu de recul historique, un constat s’impose : en moins d’un siècle, le pays est passé d’un libéralisme réel à une forme de socialisme généralisé, puis à un quasi-communisme administratif où l’État contrôle tout sans jamais assumer le mot. Ce basculement ne s’est pas fait dans le fracas des révolutions, mais dans le confort des décrets, des taxes, des charges, des règlements. Un glissement doux, progressif, presque anesthésiant, dont l’idéologie écologique sert désormais de dernier vernis moral.
Ce qui s’est passé depuis les années 1940 est limpide. Après-guerre, la France reconstruit son économie sur des bases libérales : initiative individuelle, liberté commerciale, essor de la PME. Dans les années 60 et 70, le pays reste productif, créatif, industrialisé, ouvert. Puis vient le tournant progressif : montée des nationalisations, explosion de la dépense publique, multiplication des réglementations, création de charges sociales toujours plus lourdes, installation définitive d’un modèle social qui étouffe la croissance par excès de protection. On quitte l’économie libre pour un socialisme appliqué. Rien de dramatique au début : on parle de solidarité, de justice, de protection sociale, de services publics. Qui pourrait être contre ? Mais chaque pas transforme l’État en acteur omniprésent, omniscient et finalement omnipotent.
À partir des années 1990, la bascule s’accélère. La concurrence internationale, la mondialisation et la montée des États efficients mettent la France face à ses contradictions : pays cher, pays lent, pays hyper-administré. Au lieu de simplifier, on rajoute encore des couches. Chaque crise donne naissance à une nouvelle taxe, un nouveau contrôle, une nouvelle administration. Les entreprises deviennent des machines à payer, les entrepreneurs des vaches à lait, les propriétaires des suspects en puissance. Le socialisme administratif se mue lentement en une forme de communisme fiscal : l’État ne possède pas les moyens de production, mais il en siphonne l’essentiel de la valeur.
Puis arrive la dernière transformation : la conversion idéologique d’une partie de la gauche traditionnelle à l’écologie radicale. Non pas l’écologie scientifique, celle qui mesure, propose, innove et adapte. Non : l’écologie punitive, dogmatique, quasi religieuse, portée par une extrême gauche verte qui voit dans l’urgence climatique une justification à l’extension infinie du pouvoir de l’État. La France n’a pas basculé dans l’écologie : elle a basculé dans l’éco-autoritarisme.
Il ne faut pas s’y tromper : l’écologie actuelle n’est pas un projet environnemental. C’est un instrument politique. Un prétexte. Un levier moral utilisé pour imposer des mesures qui n’auraient jamais été acceptées autrement. Interdictions, taxes carbone, restrictions de mobilité, zones à faibles émissions, normes délirantes, contrôles accrus, surveillance numérique, obligations de travaux, taxation des comportements privés — tout cela se présente comme “nécessaire pour sauver la planète”, mais il s’agit surtout d’un moyen d’étendre le pouvoir de l’État sur chaque aspect de la vie quotidienne.
On ne peut pas comprendre l’écologie punitive sans comprendre son ADN politique : les partis écologistes européens, et particulièrement français, sont nés de l’extrême gauche post-soixante-huitarde. Leur vision n’a rien de libérale : ils ne croient pas dans le marché, ni dans l’initiative privée, ni dans la responsabilité individuelle. Leur projet est collectiviste : planifier, imposer, contrôler, organiser l’économie selon un objectif politique supérieur. La “transition écologique” n’est qu’une nouvelle appellation pour une vieille obsession : le contrôle total des comportements humains.
Ce qui est frappant, c’est la manière dont ce dogme écologique sert désormais de légitimation à toutes les dérives. Le droit de propriété ? Limité, encadré, parfois confisqué par des obligations de rénovation à des coûts astronomiques. La liberté d’entreprendre ? Disloquée par les normes environnementales, les taxes CO₂, les restrictions logistiques, les obligations de recyclage, les contraintes REACH, les filières REP qui taxent jusqu’au papier bulle. Le commerce ? Entravé par les zones à faibles émissions, par la guerre contre les véhicules professionnels, par les surcoûts logistiques présentés comme des “ajustements éco-responsables”.
On n’a jamais vu une idéologie offrir une telle opportunité aux bureaucrates depuis la fin du communisme historique : une justification morale pour taxer tout, interdire tout, contrôler tout. Et le plus inquiétant, c’est que cette idéologie est devenue transpartisane : les gouvernements successifs, qu’ils se prétendent libéraux ou centristes, ont repris les codes de l’écologie radicale pour déployer une surveillance généralisée des comportements individuels. L’écologie est devenue une excuse politique. Un mot magique qui permet de faire passer ce qui aurait été inconcevable il y a seulement vingt ans.
Le résultat ? Une économie étouffée, un entrepreneuriat exsangue, une population culpabilisée en permanence, un État surpuissant mais inefficace, et un modèle qui glisse vers un collectivisme camouflé. Le communisme traditionnel avait échoué par excès de contrôle. La France moderne applique les mêmes mécanismes sous un vernis vert. Le citoyen n’est plus un individu libre : il est un émetteur de CO₂ à surveiller. Le propriétaire n’est plus un propriétaire : il est un pollueur présumé. L’entrepreneur n’est plus un créateur de richesse : il est un agent économique à taxer, encadrer, corriger.
Le pire dans tout cela, c’est que le glissement s’est fait sans que personne ne l’assume. Personne n’a dit “nous passons au collectivisme administratif”. Personne n’a dit “nous renonçons à l’économie libre”. On l’a simplement fait, morceau par morceau, réforme après réforme, taxe après taxe, norme après norme. Et l’écologie punitive a servi de paravent moral pour masquer ce retour d’un modèle idéologique que l’histoire avait pourtant condamné.
La vérité, c’est que la France n’a pas basculé dans le communisme classique, mais dans une forme de néo-communisme technocratique, un modèle où l’État n’a plus besoin de nationaliser : il lui suffit de taxer, surveiller, réglementer et sanctionner. Le résultat est le même : la liberté économique disparaît, la propriété privée devient conditionnelle, l’initiative individuelle s’étouffe, et le citoyen vit sous la pression permanente d’un pouvoir central qui sait tout, voit tout, exige tout.
La question n’est donc plus de savoir si nous allons vers le communisme. La question est de savoir si nous avons encore la capacité de faire marche arrière. Parce qu’une fois que l’État a pris l’habitude de contrôler, il ne rend jamais ses pouvoirs. Et une fois qu’une société accepte d’être dirigée au nom d’un dogme, elle oublie progressivement ce qu’est la liberté.
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oui, il a entièrement raison; c’est partout que les professionnels de la politique vivent grassement sur notre dos, même en Suisse où je vis, les élus professionnels à tous les niveaux touchent des sommes énormes et ont de multiples avantages alors que ce sont des incompétents. En France, il faut de toute urgence faire une 6ème république avec un exécutif collégial sans président élu au suffrage universel et mettre fin aux politiques professionnels qui doivent garder un job et ne recevoir qu’un petit remboursement de frais s’ils sont élus; mais personne ne le veut; ils rêvent tous de devenir le monarque
Les hasards des activités associatives m’ont fait côtoyer pendant de de nombreuses années un ancien maire de Paris. Au détour d’un conversation un peu rugueuse, je lui avais proposé un projet de loi : obliger les candidats à une élection de justifier 10 ans d’emploi salarié ou de dirigeant d’entreprise … proposition jugée utopique. Et pourtant, quand on voit le cursus de nos zélites, bien peu sont issues de la société dite civile.
A la base, déjà, je pense que, comme dans certains pays, un fonctionnaire n’aurait pas le droit de se présenter à la députation et que, indépendamment d’un casier judiciaire vierge, tout député devrait passer par la case travail salarié donc dans le privé, voire être ou avoir été chef d’entreprise.
Nos élus dans leur ensemble (à qqs exceptions près) sont des incapables et nous prennent pour des cons.
Quand il n’y a plus de patrons , plus d’entrepreneurs , plus d’entreprises , il n’y a plus de richesse , il n’y a plus d’emplois , plus de salaires .
Nos crétins de fonctionnaires marxistes ne l’ont toujours pas intégré , pour continuer à gaspiller l’argent des autres il faut au moins que les autres en aient !! Ce sera très difficile avec un pays de chômeurs et d’assistés , on ne peut guère tondre un œuf disait ma grand-mère .
Dring Dring! Le réveil des patrons!
Parfaitement d’accord, la gamelle est trop bonne. Il faut redonner le goût du servi e public et non l’attrait du parasitage confortable (urbanisme, comités theodules,Ernotte….)
Rien de nouveau sous le soleil de Platon :
« A moins que, dis-je, les philosophes n’arrivent à régner dans les cités,
ou à moins que ceux qui à présent sont appelés rois et dynastes ne philosophent de manière authentique et satisfaisante
et que viennent coïncider l’un avec l’autre pouvoir politique et philosophie ;
à moins que les naturels nombreux de ceux qui à présent se tournent séparément vers l’un ou l’autre
n’en soient empêchés de force,
il n’y aura pas, mon ami Glaucon, de terme aux maux des cités
ni, il me semble, à ceux du genre humain. »
Bin il a raison … quand on sait que mouland pour etre élu a créé le CICE pour faire plaisir aux grands patrons (pas les petits artisans ou commerçant ..;) 1 il ne devrait pas y avoir d aide , et 2 il faut baisser les taxes et charges sur les salaires . Ensuite chacun pour soit et dieu (qui c est celui là .?) pour tous …
Votre commentaire est juste….seul bémol le mot ” marxiste”…..vous faites une fixation et cela enlève à votre crédibilité….dans ceux qui nous dirigent et votent il y a plus de 50% de gens qui ne sont pas de ”goche” comme vous les qualifiez ! Franchement ça gâche vos commentaires qui apparaissent orientés !…vous me décevez…
Promis, juré, je ne connais pas @Merisier, et pourtant, nous avons écrit un commentaire identique à quelques minutes intervalle. Cela me rassure, mes propositions ne sont pas utopique ou, tout du moins, elles sont partagées !
…c’est quand la Révolution…il y a des soldes actuellement sur les fourches…!
et j’embrocherais bien un gros cul avec son fauteuil
à 40 000€….!
Monsieur jack11480 j’adhère totalement à votre analyse Félicitations
Très bonne analyse de Jack11480 ! Entièrement d’accord avec Mérinos et Merisier
A la base, soyons sérieux.Vous reprochez aux dépités leur nullité. Mais qui les a choisis.. Les partis politiques. Ce sont eux les responsables alors la fois prochaine, regardez mieux le CV des candidats car ce qui est en haut est à l’image de ce qui est en bas.
On parle de la France mais nous avons aussi l’Europe inondé de technocrates, généreusement rétribués avec des retraites dorées, qui impose son diktat, en tant que citoyens, nous avons la double peine
@kiny
il n’est pas tres exact de pretendre que les electeurs ont choisi leurs representants; ils ne peuvent pas voter pour ceux qui ne sont pas candidats….
comme par ailleurs les partis choisissent ceux qu’ils adoubent il est facile de comprendre l’imposture du systeme electif en general, avec une exception pour le referendum ce qui explique pourquoi ON evite de l’utiliser !
Très juste. Mais les chiens aboient et la caravane passe. Cette classe politique malfaisante et nuisible ne sortira pas d’elle-même spontanément et croire que cela se fera gentiment/démocratiquement par les urnes est naïf.
Il faut les en déloger plus sèchement. Cela s’appelle une geôle, le bagne s’il existait encore, voire puisque nous serons bientôt censés être en guerre, un peloton d’exécution pour haute trahison.