Des centaines de milliards d’euros dépensés. Des mesures médicales d’exception. Des mesures politiques de coercition et des restrictions de liberté jamais vues en France. L’esprit de nos textes fondamentaux, constitution comme déclaration des droits de l’homme bafoués. Des milliers de jeunes en détresse psychologiques. Des entrepreneurs malmenés. Des restaurateurs à l’arrêt. Des pans entiers de notre économie déstabilisés. Des pénuries. Des tensions. De l’inflation.

Le bilan de ces deux dernières années de pandémie est effroyable. En termes humains, politiques et économiques. C’est à tous les niveaux une catastrophe.

La gestion a été mauvaise. Calamiteuse. Pitoyable. 

Une politique présentée comme sans alternative est toujours une mauvaise politique, car il y a toujours des alternatives, toujours des nuances, toujours différents chemins, toujours des possibilités différentes.

Tout ce qui ne se discute pas, quel que soit le sujet nous mène à la catastrophe.

La guerre en Irak en 2003 ne se discutait pas. Les Américains disaient qu’il n’y avait aucune alternative. Saddam Hussein allait tous nous tuer disait Colin Powell agitant sa fiole verte au Conseil de Sécurité de l’ONU. Le Président Chirac s’est opposé à cette guerre. Le ministre de Villepin a fait un discours historique à la tribune de l’ONU expliquant ce qui allait se passer. La France a été punie pour sa désobéissance. L’histoire a montré que le Président Chirac avait raison.

Méfiez-vous de ceux qui vous disent que « cela ne se discute pas ». Que vous « êtes avec ou contre nous ». 

Ce type d’affirmation doit vous inquiéter au plus haut point. Elles mènent invariablement à la violence, ou à la « coercition », au fait « d’emmerder » ceux qui ont le tort de vous déplaire.

Les choses sont plus complexes, et pourtant elles étaient prévisibles, de même que l’échec de la stratégie du tout vaccinal.

Je ne veux surtout pas faire partie de ces gens qui sauraient vous dire ce qui serait le mieux pour vous avec des consignes vaccinales. Je n’ai donc pas à dire à mes lecteurs s’ils doivent se vacciner ou pas. Ce n’est pas mon rôle. En revanche, nous avons tous le droit de réfléchir collectivement au-delà de tous nos statuts vaccinaux ou pas.

Un vaccin-médicament !

La dernière intervention publique de Delfraissy, le président du Conseil scientifique français est assez surréaliste. Bon le vaccin officiellement protège 10 fois plus des formes graves. Vous verrez plus bas que d’après les chiffres officiels relayés par Guillaume Rozier fondateur de Covid Tracker, on peut même penser qu’être vacciné permet de diviser par 30 le risque de se retrouver en soins critiques, ce qui n’est pas rien quand même. Sauf, que si l’on peut discuter de tout sauf des chiffres selon la propagande gouvernementale, vous allez rapidement voir, qu’il vaut mieux aussi discuter des chiffres, ce qui veut dire analyser.

Bref, pour Defraissy, il faut se faire injecter tous les 3 mois un truc qui est « très particulier », qui n’est pas vraiment un vaccin, qui n’est pas encore un médicament. C’est donc un peu un truc hybride appelé « vaccin-médicament ». Ne critiquons pas le profresseur Delfraissy. Je crois qu’ici il dit la vérité, même si c’est inquiétant, c’est au moins la vérité. Et cela permet d’ouvrir le débat sur l’utilité du machin injecté par millions et qui ne prévient pas la contamination.

Alors que va nous proposer notre gouvernement de vedettes ?

Un passe-médicaments ? Un passe vaxxmed ? ou peut-être un « passe particulier » pour partenaire particulier… comme dans la chanson ? Ha non on me souffle que le passe vaccinal qui n’a rien de sanitaire serait transformé en passe-quasi-médoc-injectable à partir de la 4ème dose.

Après avoir écouté Delfraissy, allons un peu plus loin.

Comme vous pouvez le voir sur ce graphique ci-dessous nous prenons, allez, les 40-59 ans, vous avez 30 fois plus de « chances » d’être admis en soins critiques si vous n’êtes pas vacciné par rapport au vaccinés 3 doses. Mathématiquement c’est vrai.

Il est vrai également de dire que mathématiquement ce chiffre de 291 est pour 10 millions d’habitants.

C’est même marqué dessus, sous le titre. Quand on parle de chiffres (que l’on ne doit pas discuter selon ceux qui nous dirigent que pour notre bien en nous prenant pour des imbéciles à emmerder) c’est important de regarder les proportions, la « base » de calcul, ou encore l’échantillon. Parfois on regarde aussi dans quelle unité on s’exprime. Vous savez en litres, en centilitres ou en millilitres, cela n’est pas toujours pareil ! Ici nous parlons en nombre de cas pour 10 millions d’habitants.

Mathématiquement nous partons donc de 291 cas pour 10 millions d’habitants.

Mathématiquement cela vous fait 29,1 chances pour 1 million d’être en soins critiques.

Mathématiquement toujours, cela vous fait donc 2.91 chances pour 100 000 d’être en soins critiques.

Mathématiquement toujours, cela vous fait donc 0.291 chance pour 10 000 d’être en soins critiques.

Mathématiquement toujours, cela vous fait donc 0.0291 chance pour 1 000 d’être en soins critiques.

Mathématiquement toujours, cela vous fait donc 0.00291 chance pour 100 d’être en soins critiques.

Pour les plus malades, les 60 à 79 ans, cela ne fait donc « que » 0.00622 chance sur 100 d’aller en soins critiques.

On ne parle même pas ici de décès, mais bien de soins critiques (ce que je ne souhaite à personne, vacciné ou non).

Alors je vous pose la question. Avec 0.00x% d’aller en soins critiques y a t-il un problème statistique réel ?

Y a-t-il un bénéfice risque toujours favorable pour le truc très « particulier » appelé « vaccin-médicament » ?

Peut-on seulement poser la question sans se faire traiter de tous les noms et de tous les mots ?

Peut-on encore penser, et analyser de simples graphiques comme nos professeurs nous l’apprenaient encore à l’époque où on essayait de rendre les masses de gosses intelligentes ?

30 fois 0 = 0 et donc la tête à Toto !

Peut-on encore affirmer que le vaccin protège des formes graves quand mathématiquement il n’y a plus franchement de formes graves.

30×0 cela fait toujours 0 ou plutôt 0.00622 % ce qui n’est rien.

Peut-on affirmer que les effets secondaires (graves) sont inférieurs à 0.00x% ?

Peut-on l’affirmer pour la 1ère, la seconde, la troisième ou encore la 4ème dose ?

Les effets secondaires ont une probabilité (que je ne sais pas chiffrer) de ne pas être constants ou linéaires.

Peut-on imaginer qu’ils augmentent avec le nombre de doses ?

Peut-on penser ?

Peut-on oser poser des questions ?

Analyser et réfléchir ?

Peut-on le faire calmement et posément, en sortant des insultes, des anathèmes et surtout de la haine.

Peut-on convaincre sans répondre à ce type de questionnements ? Est-ce illégitime de vouloir savoir et comprendre avant de décider ?

Que va dire Véran aux 9 millions de Français qui seront « désactivés » de tous droits en février ? Que le quasi médoc-vaxx marche tellement bien que nous avons 500 000 infectés par jour ?

Redevenons sérieux, car la fin de l’épisode d’hypnose collective est très proche.

L’humilité est la base dans toutes les sciences, et en particulier en médecine.

Dieu est grand, et nous sommes bien petits face au vivant.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
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« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

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